Santé 2.0 - Médecine 2.0
14 avril 2010

A vous de voir...

www.patientslikeme.com
Une analyse sante 2.0 de la fibromyalgie et du syndrome de fatigue chronique : [Lire]
C'est quand même très intéressant les analyses des patients sur le cymbalta, le lyrica.
Il me semble donc que les forums ciblés avec synthèse et suivi par des modérateurs compétents peuvent être une source d'information pertinente. Reste d'avoir le temps de les explorer.

Grippe A: l'OMS débordée par Internet et Twitter (No comment)
Evoquant «Internet, Twitter, les blogs et emails», les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont souligné qu'il avait eu «des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports» médiatiques. [Lire]

Par contre.... (source : quotimed)
Sur imedo, un site allemand fondé en 2007, ce sont aussi les patients qui produisent le contenu et certains sont très appréciés (55 000 visites par jour). Les médecins payent un abonnement pour figurer sur le site et y être évalués (1 000 praticiens inscrits) !

Sur Iwantgreatcare, les patients donnent leur avis sur les médecins, les hôpitaux, etc... La conversation peut aller jusqu’à la consultation en ligne via un téléphone mobile comme sur 3G Doctor, un site irlandais où l’on paye 50 livres pour avoir accès à un questionnaire interactif type urgence permettant un tri diagnostic. On peut même envoyer un contenu vidéo

Sur American Well, on peut parler 10 minutes avec un gynécologue pour 15,75 dollars. Des assureurs abonnent leurs patients à ce type de coaching santé. Qui peut être essentiellement préventif. Unilever soutient Imperative Health, dont l’abonné reçoit un kit biométrique (balance, boîtier enregistreur d’activité physique…) pour surveiller son poids et sa forme, y compris dans le cas d’une maladie cardio-vasculaire.

A l'inverse, www.consom-acteur2-0.com explore les dérives : " De plus en plus souvent les patients reviennent de consultation désemparés et angoissés après avoir tapé quelques mots médicaux sur Google recopiés du compte rendu des analyses biologiques et médicales.
En général, la confusion s'accroît avec le temps passé sur le net pour ce genre de problème. Les forums ne sont pas toujours d'une grande aide non plus et peuvent devenir dangereux pour les gens trop influençables (multiplication des sites de conseils médicaux entre internautes sans diplôme en médecine". [Lire] :

Médecine 2.0 : Partage entre médecins

Les centaines, probablements les milliers de liste de discussion illustrent parfaitement le concept (qui a été à l'origine du Net) d'echanges entre professionnels. C'est probablement là une source essentielle d'amélioration de nos pratiques libre de toute influence et appuyée sur les connaissances et les expériences de chacun : des sortes de "groupes de e-pairs" analysant les cas difficiles et enrichissant les connaissances de tous.

Illustrations

Sermo, le leader américain, fondé par un ancien chirurgien, réunit 115 000 médecins autour de leur cas difficiles. L’industrie paye pour accéder à leurs discussions.

Medting, un site espagnol, en partie gratuit, en partie payant (les institutions payent), se consacre au partage d’images médicales. Une collaboration avec la Mayo Clinic permet d’obtenir un avis. L’hôpital universitaire de Madrid s’en sert pour organiser des réunions de synthèse autour de l’imagerie.

Doctor.net, né en 1998 autour de l’entraide par courriels entre confrères est utilisé par le tiers des médecins britanniques. Il reçoit de 50 000 à 60 000 postes par mois, dont la moitié concerne les soins cliniques. Sans que le contenu soit analysé. Alors que l’analyse fait partie de notre modèle économique, explique David Payne, éditeur du « BMJ », qui a lancé doc2doc. Le site de débats ouvert et de débats cliniques restreints compte 24 000 membres de Grande-Bretagne, d’Inde, d’Europe et des États-Unis.

Un site comme neurosurgic.com rassemble, à partir de la Suède, une communauté de neurochirurgiens de 195 pays avec une messagerie privée, des blogs, des demandes de coopération internationale… L’inscription au site est retenue pour la FMC.
Le « BMJ » organise des Master Class pour ses lecteurs.

En France, le Dr Dupagne lance desbons.com qui explore un autre concept., un site de recommandations de médecins entre confrères desbons.com

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